facebook-domain-verification=rwm6e2ejmfhbkad1dwy8e1r1p5gzpy
Porto Novo au Bénin |histoire des royaumes du Bénin| roi Toffa

contact commercial: Centre d'appels France : +33977217817 

  • YouTube Social  Icon
  • LinkedIn Social Icon
  • Facebook Clean
  • Twitter Clean
  • White Google+ Icon

Autres destinations

SARL MP-SERVICES au capital social de 675.000 F CFA RCCM: RB COT 17 B 19522 - IFU: 3201710071020

01 BP 02143 Cotonou - BENIN

administration@mp-services.org

Découvrez Porto Novo Dahomey, histoire des royaumes du Bénin

Visitez Porto-Novo ville portuaire et capitale du Bénin, avec ses bâtiments coloniaux, notamment la Grande Mosquée de style brésilien, le musée ethnographique avec ses instruments de musique, ses costumes et ses masques de cérémonie, aussi le musée da Silva qui présente l'histoire du Bénin et la culture afro-brésilienne, le musée Honmé qui fut le palais du roi Toffa au XIXe siècle, la statue du premier roi de Porto-Novo Place Jean Bayol, le centre Songhaï.

Découvrez également le village d'Adjara avec ses artisans et son grand marché artisanal de poteries, de tissus, de décorations vaudous et d'instruments de musique (tamtams).

Visiter Porto Novo et la région de Ouémé

Situé à 32 km de Cotonou, nous vous proposons des circuits touristiques à Porto-Novo sur une journée ou sur 1/2 journée selon vos disponibilités à partir de Cotonou. Cependant ces différentes excursions peuvent être intégrées dans votre circuit au Bénin. Vous devez dans ce cas prévoir une escale d'une journée avec nuit sur place.

Votre devis en moins de 12 Heures

Les programmes des circuits touristiques à Porto-Novo

Découvrez l'histoire de  Porto-Novo au cours des siècles à nos jours 

L'histoire de Porto-Novo au cours des siècles à nos jour.


Accompagné d'un guide, vous allez visiter l'ancienne ville de Porto-Novo, et découvrir notamment, le Temple Avessan à l'origine de Porto-Novo, l'obélisque Zangbéto Kpakliyaou de l'époque de Tè-Agbanlin, la première habitation de Tè-Agbanlin, mais aussi le Musée Honmè installé dans l’ancien palais de fonction des rois de Xogbonou, le palais d'été du roi TOFFA 1er et  la colonisation française et visiter  le parlement.
Cette excursion dure environ 3 heures, elle peut être prolongée par une audience auprès de l'un des rois.
La Reine Goun vous accueillera à la cour royale avec des chants et des danses royales "adjogan" qui a été introduite par le roi Dê Messè dans les années 1752-1757, vous pourrez échanger avec le roi dans le palais (durée environ 1 heure) et d'un déjeuner dans un maquis traditionnel agrélmenté d'un spectacle de danses traditionnelles 

A Adjarra partez à la rencontre de l'artisanat local et de la fabrication des tamtams

A quelques minutes de Porto-Novo, allez à la rencontre de l'artisanat local; la  fabrication traditionnelle de tamtams, et offrez-vous un souvenir authentiquement traditionnel,  Les forges des forgerons, la fabrication de meuble  avec les cannes à raphia. 
Vous ferez un détour au  musée d’Adjarra des masques puis à bord d’une pirogue vous naviguerez sur la rivière noire pour découvrir un environnement luxuriant et notamment la forêt à raphia.
Enfin vous aurez l'occasion de
déguster à l'usine artisanale le  ‘’Sodabi’’ l'eau de vie local.  Cette excursion à Adjarra et Avrankou est prévu pour durer environ 5 heures.
Vous pouvez également faire une pause déjeuner chez Houssou « Hankpètè », pour
déguster la spécialité culinaire d’Adjarra le porc.

Porto-Novo , la capitale politique Bénin

Au  cours du XIX siècle, le Royaume de Porto Novo développa le commerce des produits agricoles et manufacturés en remplacement des activités négrières, c'est ainsi qu'en 1851,le chef de ce petit royaume  signe  un traité commercial et d’amitié avec  la France,   puis en 1863, le roi Sôdji  signe un traité de protectorat avec les français en raison de la volonté de conquête de la ville par les Anglais,  enfin un deuxième protectorat est établi le 4 avril 1882 sous le règne du roi Toffa pour protéger le petit Royaume des visées expansionnistes du Dahomey. C'est ainsi que  l’administration coloniale française a pris procession du territoire. Le roi Béhanzin du Dahomey tenta de reconquérir le royaume mais il fut battu en 1892.  La Colonie française du Dahomey est créée et Porto Novo en est la capitale par décret du 22 juin 1894. A l'indépendance le 1 juin 1960, Porto Novo devient la capital du nouvelle Etat.

Découvrir l’histoire le la ville  aux trois noms

La ville de Porto-Novo est appelée aussi la ville aux trois noms, Adjachè, Hogbonou, Porto-Novo. Au XVIIIe siècle, des Adja, partirent d’Allada, s’installer à proximité d’Akron et baptisèrent l’endroit Hogbonou (l'entrée de la grande maison) qui sera Adjatché pour les Yoruba.

Vers 1752, les portugais désireux de contourner  le monopole du commerce négrier imposé par le Roi du Dahomey à Ouidah, s'installent à Hogbonou, appelé PORTO NOVO par le navigateur Eucharistus de Campos.

C'est ainsi que la ville de Porto Novo, devint la ville aux troix: Adjatché, Hogbonou, puis Porto Novo.

Porto-Novo, une ville influencée par des courants migratoires

La ville a enregistré différents mouvements migratoires au cours des siècles. Les premiers habitants  Yoruba appelés aussi Nago venaient du Nigéria, puis vinrent les Adja en provenance de la région d'Allada, puis les Goun, enfin le retour d'esclaves appelés les Aguda en provenance du Brésil et pour terminer l'administration coloniale française.

Toutes ces influences vous pourrez les découvrir sur le plan architectural  en visitant  la ville ancienne couvrant environ 600 ha, mais aussi en vous plongeant  dans les traditions culturelles de la région, tantôt influencées par la culture adja, tantôt par la culture yoruba, tantôt par l’économie de la traite négrière, tantôt à la domination coloniale. Vous pourrez ainsi  apercevoir les symboles des « Zangbeto », société sécrète de la religion vodoun qui assure la sécurité, ou de rencontrer les défilés d’autres masques sacrés comme par exemple les « Egun-gun ». Découvrir les produits des artisans utilisés dans le quotidien et aussi pour les cérémonies religieuses traditionnelles, enfin déguster les plats traditionnels dans les maquis.